Avec les programmes d’hydraulique villageoise, les forages se sont multipliés à la fin des années 70 et pendant la décennie 80. Ces forages, équipés de pompes manuelles ou à pied, fournissent moins d’un mètre cube d’eau par heure à des profondeurs pouvant atteindre 60m. Ce système est adapté à des de petits villages de 200 à 500 habitants, soit une cinquantaine de ménages. Lorsque les populations dépassent un seuil de 1000 à 2000 habitants, des logiques plus proches de l’hydraulique urbaine - motopompes, château d’eau, réseau de distribution, branchements et bornes-fontaines - sont alors adoptées.
Avec l’accroissement démographique, le nombre de bourgs de 500 à 5000 habitants s’est multiplié rapidement. Le pompage photovoltaïque, qui permet d’obtenir des débits nettement plus importants, apparaît comme une option à moindre coût si l’on compare les charges d’investissement et de fonctionnement pendant toute la durée de vie des installations. Le pompage solaire trouve son domaine de viabilité économique à mi-chemin entre l’hydraulique villageoise manuelle et la motopompe. Certaines pompes solaires permettent de puiser jusqu’à 100 mètres cube par jour à des profondeurs de 90m. |
Guinea Bissau-preparation de la pompe |
L'eau arrive à le chateau |

Tecnichien Italien e African |
Marco Bussano control le Chateau d'eau |